On plaide pour l’Avocat


Le nom d’avocat a suivi plusieurs avatars. Son cheminement par l’espagnol et les Aztèques signifie testicule et l’avocatier, l’arbre à testicules. C’est vous dire s’il était sacré ! Les Amérindiens en consommaient mais lui attribuaient également des vertus diverses, comme celles de protéger la peau contre le vieillissement, de favoriser la pousse des cheveux et, bien entendu... 

avocatd’améliorer les performances sexuelles. Il n’y a guère plus de 50 ans qu’il est consommé en France. On le déguste alors comme un produit salé, contrairement au Brésil où il se mange en dessert, sucré. Peut-être à juste raison puisque ce que l’on considère comme un noyau, en son centre, est en réalité un pépin. L’avocat pose fréquemment un problème de conservation. Censé murir pendant son transport, donc cueilli avant terme, il n’est pas rare qu’il fasse des déçus lors de son ouverture. On conseille de l’enfermer dans un sac en plastique afin d’emprisonner le gaz ethylène produit par l’avocat lui-même et qui est responsable de son mûrissement.